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Hébergements en Turquie pour des vacances touristiques
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Informations touristiques
Bureau de tourisme et d’information de Turquie
102, av. des Champs-Élysées,
75008 Paris
tél. : 01.45.62.78.68
fax : 01.45.63.81.05
www.infoturquie.com
Quand partir ?
En Anatolie centrale et Cappadoce
: Si le printemps est la meilleure saison, mieux vaut attendre la mi-avril, lorsque les dernières plaques de neige ont disparu et que les collines de la steppe anatolienne se tapissent de champs de fleurs jaunes et violettes. En juillet-août, les températures sont élevées, mais la saison est propice pour découvrir la Cappadoce et randonner dans les montagnes du Taurus. L’automne est capricieux et peut s’accompagner de chutes brutales de température, voire de neige dès octobre. L’hiver n’est pas la saison idéale pour visiter le plateau central, soumis à des températures rigoureuses.
Les côtes
: Au printemps, les côtes se réchauffent progressivement rendant possible la baignade. La campagne est magnifique, notamment l’Égée avec ses cités de marbre. C’est aussi la saison idéale pour flâner dans Istanbul car en été cette ville est irrespirable. En juillet-août, découvrez plutôt la Mer Noire et le littoral égéen, alors qu’une chaleur moite affecte le littoral méditerranéen entre Fethiye et Antalya. Les grandes stations sont noires de monde. Durant l’automne, pluies abondantes sur la Mer Noire. En novembre, fréquentes ondées sur la côte égéenne et à Istanbul. L’hiver vous trouverez un peu de douceur sur les littoraux égéen et méditerranéen, mais n’espérez pas trop vous baigner ! À Istanbul, il peut neiger sans crier gare.
Budget
La Turquie reste une destination abordable, bien que le coût de la vie augmente et soit beaucoup plus élevé à Istanbul, Ankara, Izmir et dans les stations balnéaires de l’Égée et de la Méditerranée.
Pour un repas au restaurant, comptez environ 7 € pour une cuisine populaire à plus de 40 € pour une bonne table dans un cadre luxueux.
Les droits d’entrée des monuments et des musées varient d’un site à l’autre (de 1,5 à 15 €) ; ils sont prohibitifs à Istanbul, à Göreme et à Éphèse.
Les transports : l’autocar et le train sont plutôt bon marché. Quant aux lignes aériennes intérieures, elles sont un peu plus abordables qu’en France. La location d’une voiture s’avère plus avantageuse si elle est faite en France auprès des prestataires spécialisés. Vous opterez alors pour un forfait de type avion + voiture.
Formalités
Papiers d’identité
: Pour tout ressortissant de l’Union européenne et de la Suisse, la carte d’identité (ou le passeport en cours de validité d’au moins 3 mois) suffit pour un séjour de moins de 3 mois. Aux détenteurs d’une carte d’identité, il sera remis un récépissé tamponné à conserver pour la sortie du territoire turc. Les voyageurs optant pour la voie terrestre via l’itinéraire hongrois devront se munir d’un passeport encore valide 6 mois.
Douane
: À l’entrée, seuls les objets d’une valeur supérieure à 15000US dollars sont soumis à la déclaration. Il est très rare que les douanes turques inspectent le contenu des valises à l’arrivée dans l’aéroport. Le contrôle est un peu plus strict en ce qui concerne les voyageurs par la route.
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10 sites à ne pas manquer en Turquie de l’Ouest et Mer Noire
Edirne : la
mosquée Selimiye***, un chef-d’œuvre de l’art ottoman
Un chef-d’œuvre en l’honneur de
Selim II
, signé Sinan, le Michel-Ange ottoman. Aussi grandiose à l’extérieur qu’à l’intérieur, elle renferme une salle de prière d’une pureté cristalline. Sa grande coupole égale celle de
Sainte-Sophie
, mais jamais le passage du rectangle au plan circulaire n’a été réalisé avec autant de virtuosité. L’une des plus belles mosquées du monde.
Les remparts terrestres d'Istanbul**, vestiges de l’invincible Constantinople
C’est la toute première vision d’Istanbul qui s’offre au voyageur. Mythe et réalité se rencontrent au pied de ce vénérable monument, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, qui conte l’
histoire de Constantinople
en raccourci. Pendant des siècles, cette barrière de briques forgea à la capitale sa réputation d’invincibilité. Et puis en 1493, les murs cédèrent, livrant la Ottomans.
Assos**, la perle de l’Égée
Il y a d’abord ses ruines grecques, posées sur la découpe côtière. Puis le charme continue d’agir dans son vieux village de pierre et son
port lilliputien
. Les plages abondent, certaines très fréquentées, les autres sauvages et éparpillées dans les recoins d’une campagne bosselée. L’arrière-pays invite à la promenade dans des forêts bucoliques, parsemées de sources thermales, de cascades et de villages grecs restaurés.
Izmir: le
bazar de Kemeraltı**, deux cités, temples de la Renaissance
Izmir a beau afficher des airs occidentaux, elle n’en possède pas moins un bazar exotique : un dédale labyrinthique qui exalte tous les bruits et couleurs de l’Orient. Noyées dans le fatras des étals, de petites mosquées côtoient d’inénarrables cafés. Le haut quartier enclave le beau
portique corinthien
de l’agora, pôle commerçant de la ville dès l’époque romaine.
Ephèse***, un Pompéi miniaturisé
Étagées à flanc de colline, ces maisons patriciennes possèdent tous les raffinements exigés par le quotidien des climats chauds : salle d’ablutions et cour à péristyle, creusée d’un bassin, dont la colonnade procurait ombre et fraîcheur. Sols et murs des pièces annexes s’ornementaient d’un luxe de mosaïques et de fresques très bien conservées.
La presqu'île de Datça**, en direction du Paradis
Au sud de Marmaris, un
bras de terre, tendu vers l’immensité bleutée
, indique la direction à suivre. Adieu béton, foule et discothèques. Ici on pénètre dans une nature majuscule, qui déroule d’éblouissants paysages côtiers, mangés par des
criques ourlées de sable fin
. En bout de parcours, la route atteint l’antique Cnide*, accrochée aux collines rocailleuses du cap Tropium.
La baie de Kekova**, une baie du bout du monde
Entre terre et mer, on glisse en bateau le long d’une cité byzantine, d’un sarcophage à demi immergé, et de hameaux méditerranéens, où le temps s’écoule au ralenti. Au large de l’île, les
vestiges d’une ville engloutie
se laissent deviner sous 2 à 3 m d’eau limpide. La baignade est possible dans de petites criques désertes ou dans une calanque creusée de grottes.
Antalya: le Musée archéologique***, un musée d’exception
Admirablement conçu, ce musée abrite une riche collection d’objets découverts dans la
plaine pamphylienne
. Le clou de la visite est sans conteste la
statuaire gréco-romaine
: ils sont tous présents, le gotha de la mythologie antique et les
grands empereurs de Rome
qui firent trembler le monde, sans oublier Alexandre, magnifié dans la gloire de sa jeunesse triomphante.
Sagalassos***, balade dans l’Antiquité
À l’écart des circuits touristiques, ce site gréco-romain mérite le déplacement. Son urbanisme soigneusement planifié illustre toutes les composantes de la vie antique, polarisée autour de ses deux agoras. La rivale d’Éphèse, Pergame et Aphrodisias est née.
L’église d’Ishan**, un bijou d’architecture géorgienne
Située dans une oasis de montagne, cette fondation princière du Xe s. était jadis entièrement couverte de fresques. Il en subsiste de riches fragments dans la calotte de la coupole. Posée sur de hauts piliers, cette dernière semble flotter en apesanteur sur une nef en partie écroulée. Une vision insolite, à l’image d’un patrimoine méconnu.
Symboles
*
Intéressant
**
Remarquable
***
Exceptionnel
Coup de coeur
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