Hébergements en Grèce pour des vacances touristiques

Grèce © Fotolia

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Office national hellénique du tourisme (ONHT)
3, av. de l’Opéra,
75001 Paris
tél. : 01.42.60.65.75
fax : 01.42.60.10.28
www.grece.infotourisme.com.
La meilleure période pour partir dépend du type de vacances recherché. Le printemps est idéal pour ceux qui raffolent des vieilles pierres : les grands sites archéologiques sont encore peu fréquentés. De fin avril à juin, on parcourt les campagnes parsemées de fleurs, le tout sous un soleil très agréable. Dans le Nord, l’air est plus vif, et des averses peuvent survenir jusqu’au mois de mai. La mer est encore un peu fraîche jusqu’en juin, sauf dans le Péloponnèse où elle atteint sa température optimale (de 18 à 20°C) dès le début de la saison. Enfin, si l’on visite la Grèce lors des fêtes de Pâques (une à deux semaines après celles du monde catholique), on saura tout sur les fastes de la liturgie orthodoxe. Les adeptes du farniente opteront pour les mois d’été, au plus fort de la saison touristique et des grands festivals culturels. De juillet à mi-septembre, le soleil est garanti, mais la campagne est brûlée par une chaleur qui peut devenir suffocante. L’automne cumule certains avantages du printemps (températures douces) et de l’été (excellente température de la mer). Un flux touristique moins important rend les habitants plus accueillants et les files d’attente moins longues. L’hiver n’est pas à dédaigner, ne serait-ce que par les amateurs de ski qui pourront descendre les pentes enneigées de l’Olympe ou du massif du Pinde, dans une Grèce du Nord souvent glaciale. Les températures sont plus douces sur la côte.
L’inflation sévit en Grèce depuis la mise en place de l’euro et les Jeux olympiques de 2004, à Athènes surtout, mais aussi dans les villes et les lieux touristiques . Les prix indiqués ci-dessous sont donc donnés à titre purement indicatif.

Restaurant : Café grec en terrasse, env. 1,20 €. Espresso en terrasse, de 1,50 à 2 €. Sandwich pita, 3 €. Repas dans une taverne, de 12 à 20 € ; dans un restaurant de luxe, plus de 25 €.
Visiter : Entrée dans un petit site archéologique ou un petit musée, de 2 à 3 € ; dans un grand site archéologique ou un grand musée, de 4 à 6 €, forfait pour la visite des sites archéologiques d’Athènes, 12 €.
Voyager : Péage, env. 3 € pour rallier Athènes et le Péloponnèse. Essence sans plomb 95 (au litre), de 1,06 à 1,25 €.. Gazole, 1,09 €. Ticket de bus ou de métro, 0,80 € .
Papiers d’identité : Membre de l’Union européenne, la Grèce n’exige qu’une simple carte d’identité ou un passeport en cours de validité aux ressortissants des états membres.
Douane : Il n’y a pas de franchise douanière entre les pays membres de l’UE.


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L’Acropole d’Athènes***, un lieu d’exception, berceau de la démocratie Au concours des 21 sites et monuments des 7 nouvelles merveilles du monde, l’Acropole n’a pas été retenue, au grand désespoir d’un peuple tout entier ! Franchir les Propylées, découvrir le petit temple d’Athéna et le Parthénon, sans oublier la vue fabuleuse sur la ville reste tout de même un moment de grande émotion.
Mycènes***, la cité d’Agamemnon, entre mythe et réalité En voyant la colline aride, au milieu d’un paysage désolé et brûlé par un soleil implacable, on ne peut s’empêcher de penser au récit homérique. Et les souvenirs se bousculent une fois franchie la porte des Lions : meurtres, trahisons, vengeances… jusqu’aux tombeaux de Clytemnestre, Egisthe et Ayrée, le plus spectaculaire d’entre eux.
Coup de coeurNauplie**, comme un petit air d’Italie La plus belle ville du Péloponnèse, et peut-être même de toute la Grèce… Sûrement aussi la plus italienne, les Vénitiens ayant laissé leurs empreintes partout, jusqu’au sommet de la cité où se dressent deux impressionnantes forteresses. Lèche-vitrines, terrasses de café face à la mer, musées et monuments, sans oublier une belle plage. Nauplie est la destination préférée des Athéniens pour le week-end. Et on les comprend…
Épidaure**, découvrir le théâtre antique Depuis l’Antiquité, les hordes de touristes sont venues remplacer les curistes dans les dédales du sanctuaire du dieu guérisseur Asclépios… Si la restitution de la tholos, épicentre du culte, laisse perplexe, le théâtre, lui, remporte un succès mérité. Il faut bien avouer qu’il est l’un des mieux conservés de la Grèce. Et si vous assistez à une pièce de Sophocle ou d’Euripide, dans ce lieu perdu de la campagne d’Argolide, la magie sera complète.
Coup de coeurMystra***, une des grandes curiosités du sud grec Les vestiges d’un château perdu dans les cimes, des palais déchiquetés et une myriade d’églises byzantines dégringolant la colline, le tout strié de sentiers embaumés de senteurs méditerranéennes… Voici en quelques images Mystra, l’ancienne capitale de la Morée (Péloponnèse) byzantine, qui survécut quelques années à la chute de Constantinople. Une poésie de tous les instants, à déguster le matin ou en fin de journée.
Le Magne laconien**, une Grèce différente et pittoresque À l’extrémité sud de la péninsule laconienne se dévoile une campagne loin de la carte postale habituelle d’un pays balnéaire… Ce petit coin de Grèce est âpre et saupoudré de villages centrés autour de maisons en forme de forteresses de poche, témoins de l’ancienne structure clanique. De petites églises byzantines au milieu des herbes folles ou du maquis, les falaises et le bleu de la mer à l’horizon achèvent de dessiner un tableau prenant et original.
Olympie***, sur les traces des athlètes La vieille cité d’Olympie est un site naturel, une vallée accueillante qui fut le cadre propice à l’impensable : la trêve des Jeux panhelleniques mettait fin, l’espace d’un mois, à toutes les querelles qui déchirait les peuples grecs. Le stade est toujours là, de même que les temples de Zeus Olympien et d’Héra. Les collections du musée sont d’une richesse renversante.
Delphes***, la cité d’Apollon Le « nombril de la Terre », où officiait la pythie, la devineresse respectée au-delà des frontière du monde grec, domine une immense oliveraie qui s’étend jusqu’aux eaux bleues de la mer. Serpenter parmi les vestiges des temples et des innombrables trésors construits par les cités reconnaissantes de la Grèce antique s’apparente à un jeu de piste qui s’achève sur les hauteurs du massif de Parnasse. Là encore, la richesse des collections du Musée Archéologique laissera le visiteur rêveur.
Coup de coeurLes Météores***, là où le temps est suspendu Un paysage d’étranges pitons de grès coiffés de couvents construits là par une armée de moines qui se sont succédé à partir du XIVe s. pour vivre dans l’ascèse, complètement à l’écart du monde temporel. La vallée des Météores (littéralement « élevés dans les airs ») laisse aux visiteurs une étrange sensation d’apesanteur. Icônes, tables dressées dans les réfectoires et tonneaux dans les celliers… tout est là pour ajouter à la magie des lieux. D’ailleurs, la plupart des monastères sont encore en activité !
Le mont Pélion**, vacances rêvées dans le repaire des Centaures Cette péninsule tournée vers l’Égée passait dans l’Antiquité pour le repaires des Centaures. Pourtant, ce morceau de terre est tout sauf effrayant avec sa nature exubérante, son petit train à crémaillère et sa kyrielle de jolis villages aux maisons couvertes de toits de lauze. Il y a là de quoi passer des vacances de rêve.
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