Hébergements à Chypre pour des vacances touristiques

Chypre © Fotolia

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15, rue de la Paix, 75002 Paris
01.42.61.42.49
www.chypre.fr
Ouv. lun.-ven. 9h-17h.
On peut visiter Chypre toute l’année, avec une réserve pour janvier et février, où l’on risque de trouver un temps pluvieux. Cela étant, comme l’annonce le slogan de l’office de tourisme, le soleil brille 340 jours par an. Les grosses chaleurs de l’été sont tempérées par les brises marines en juillet et août, période rêvée pour les sports nautiques ou le farniente sur le sable (mais ce sont les mois les plus fréquentés) ; à cette période, on peut trouver un peu de fraîcheur dans les montagnes du Troodos.
Pour partir à la découverte des sites gréco-romains et des églises byzantines, mieux vaut choisir le printemps ou l’automne. Durant ces saisons intermédiaires, la chaleur est agréable et les bains de mer encore possibles. Ce sont les meilleures périodes pour partir en randonnée. En outre, la plupart des fêtes et festivals se déroulent en automne.
L’hiver est doux, même si l’on peut skier dans les montagnes.
Les prix chypriotes sont comparables aux prix pratiqués en France. À titre indicatif :
Repas : Comptez environ 20€ pour un bon repas, de 3 à 5€ pour un simple encas. Le prix d’une bouteille de vin varie de 10 à 15€ selon le cru et le type d’établissement.
Billets d’avion : Premiers prix inférieurs de 15 % à 20 % à ceux offerts par les compagnies (env. 320€A/R en basse saison, près du double en haute saison). Les prix seront d’autant plus attrayants (à partir de 200€) que vous vous y prendrez tôt.
Taxis collectifs : Nicosie-Limassol : 10,40€ (12€ le dim.). Nicosie-Larnaca : 7,70€ (9,40€ le dim.). Nicosie-aéroport de Larnaca : 12€ (13,40€ le dim.). Limassol-Larnaca : 9,20€ (10,75€ le dim.) Limassol-aéroport de Larnaca : 12€ (13,40€ le dim.). Limassol-Paphos : 8,70€ (10€ le dim.). Limassol-aéroport de Paphos : 11,25€ (12,70€ le dim.).
Pour la partie sud de l’île (république de Chypre), une carte d’identité en cours de validité est nécessaire pour les ressortissants de l’Union européenne et de Suisse. Un passeport et un visa sont demandés aux autres. Attention, le gouvernement chypriote refuse toute entrée sur son territoire aux touristes qui arriveraient par un port ou un aéroport de la zone occupée par les forces turques (le nord de l’île), ou dont le passeport porte le tampon de la République chypriote turque.
Pour visiter la partie nord (zone occupée), les conditions d’entrée sont sans cesse modifiées en raison de l’occupation turque. Consultez le site www.diplomatie.gouv.fr pour l’évolution des formalités.


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Larnaca**, la porte d’entrée de Chypre Ici, la plage est au centre-ville, bordée d’une splendide allée de palmiers sous lesquels cafés et restaurants ont installé leurs terrasses. Il faut pousser jusqu’à l’ancien quartier turc de Piyale Pacha, avec ses ruelles de maisons basses et fleuries et quelques-unes des meilleures tavernes de la ville. Question animation, Larnaca entend rivaliser avec Limassol et la capitale, Nicosie…
Kiti***, pour les amoureux des splendeurs de Byzance Sur une majestueuse coupole cernée de jardins, l’église abrite une rare mosaïque sur fond d’or, une merveille réalisée au VIe s., sans doute par un atelier d’artistes venus de Constantinople. Un écho de Ravenne sur cette île d’Orient. À ce chef-d’œuvre de délicatesse, les Francs accolèrent une austère église gothique.
Nicosie**, mi-grecque, mi-turque La capitale mérite mieux que la réputation de dernière ville au monde coupée en deux. Si un no man’s land sépare encore les quartiers grec et turc, l’ouverture d’un passage au centre-ville rend désormais possible la découverte des deux versants de la ville. Du côté grec, une cité européenne tourbillonnante d’activités avec ses boutiques à la mode et ses embouteillages ; du côté turc, une bourgade orientale endormie.
Asinou***, églises byzantines sur fond de forêt verdoyante Dans les temps difficiles du Moyen Âge, lorsque les Francs catholiques tenaient l’île et que les côtes étaient soumises à la menace des barbares, l’orthodoxie trouva refuge dans les montagnes du Troodos. Ils y dressèrent des chapelles par dizaines, ornées de fresques glorifiant la chrétienté orientale. Inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco, entourée d’un splendide paysage de forêt, celle d’Asinou est l’une des plus remarquables.
Kykko***, l’excursion préférée des Chypriotes Au cœur du Troodos, Kykko est l’âme de Chypre. Un monastère ruisselant d’or et de peintures, dont les collections d’art peuvent rivaliser avec celle du Musée byzantin de Nicosie. Dans une même ferveur nationale, ils viennent ici communier en famille au pied du mont Olympe, là où repose Mgr Makarios qui veille éternellement sur le sort de son peuple.
Coup de coeurPanayia tou Arakou***, un Christ stupéfiant Allez d’abord demander la clé au pope bougon qui réside à côté. Dans cette chapelle aux allures de grange surgit alors, sous la plus haute coupole, l’un des plus extraordinaires visages de Christ que nous ait légués l’art byzantin : non pas un prince oriental, impitoyable juge des actes des créatures, mais un visage d’une infinie douceur, d’une profonde compassion pour la tragédie de l’homme.
Les mosaïques de Paphos***, luxe, calme et volupté Depuis les années 1960, les fouilles se poursuivent sur le site de l’ancienne capitale de l’île au temps de Rome. On y met au jour les vestiges d’un palais, sans doute celui du gouverneur, qui semblait se démarquer par le luxe de son cadre de vie. Les mosaïques qui y ont été découvertes (début du IVe s.) nous viennent de l’époque où l’Antiquité païenne livrait ses derniers feux avant d’être subjuguée par l’austérité du christianisme naissant.
Coup de coeurPétra tou Romiou*** ou l’hymne à l’amour Des blocs de rochers jetés au large de la plus belle partie de la côte sud de l’île. Les Anciens avaient du goût : c’est ici qu’ils situèrent le lieu de naissance de la divine Aphrodite, fille d’Ouranos et de l’écume. Un paysage inoubliable et un sujet de choix pour les photographes. Vous pourrez poursuivre votre chemin jusqu’au sanctuaire de la déesse de l’amour, où elle était vénérée sous la forme… d’une pierre brute
Coup de coeurBellapaïs***, le charme envoutant d’un monastère Au flanc d’une colline verdoyante, malheureusement cernée aujourd’hui de constructions modernes, voici sans doute le plus beau legs des Francs à l’île d’Aphrodite : un monastère gothique entouré de palmiers, dont les dentelles de pierre sont une pure merveille. L’immense réfectoire, dont les fenêtres s’ouvrent sur le littoral, semble résonner encore des litanies des moines. Un lieu immortalisé par Lawrence Durrell dans ses Citrons acides.
Coup de coeurKyrénia**, halte obligée à l’heure du déjeuner Le charme même. Un petit port coloré de coques peintes, des maisons de maître dont les façades escortent le promeneur le long des quais, un minaret qui se dresse au-dessus du rivage, et un château franc, masse pétrifiée qui semble veiller sur la ville. Avec son alignement de tavernes de poissons à fleur d’eau, Kyrénia est une étape immanquable à l’heure du déjeuner. C’était la promenade du dimanche des habitants de Nicosie avant le drame de 1974.
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